Traitements anticancéreux : l’alternative à 400 euros que l’industrie ignore

Dans un récit documenté par une réalité troublante émerge dans le domaine de l’oncologie. Mike Ridgway, un ancien programmeur informatique du Tennessee, a traité son lymphome précoce avec l’équivalent de deux boîtes à chaussures de médicaments en provenance d’Inde. En l’espace de onze mois, ses trois scanners TEP sont passés d’un pronostic sombre à une normalité totale.

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Son secret ? Des médicaments anciens, tombés dans le domaine public et totalement absents des radars de l’oncologie classique : l’ivermectine, le fenbendazole (un médicament vétérinaire) et la colchicine. Le coût total de ce traitement s’est élevé à 400 dollars pour six mois. En comparaison, les produits pharmaceutiques standards pour un lymphome précoce en moyenne 12 396 dollars par an aux États-Unis.

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Il n’est pas surprenant de constater que les médicaments anticancéreux représentent lade l’industrie pharmaceutique, générant 160 milliards de dollars de ventes annuelles, soit 20 % des revenus mondiaux liés aux médicaments.

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Une alternative soutenue par la recherche

Les données cliniques préliminaires soutiennent de plus en plus l’utilisation de médicaments dits non cancéreux dans un cadre hors AMM (autorisation de mise sur le marché) contre de multiples types de tumeurs, comme le la revue scientifique Frontiers in Pharmacology. Le principal obstacle à la poursuite de ces recherches reste le faible coût de ces médicaments dont le brevet a expiré, rendant les essais cliniques peu rentables sur le plan économique.

C’est dans ce contexte qu’intervient le Dr Darrell DeMello,  depuis trente-cinq ans, qui a développé une pratique non traditionnelle depuis son cabinet de télémédecine à Mumbai, en Inde. Bien qu’il admette qu’il reste beaucoup à apprendre, il offre à ses patients une ressource inestimable : du temps. Sur seize patients en phase terminale traités avec son cocktail ivermectine-fenbendazole, treize ont survécu de six à dix mois de plus que prévu, et un patient atteint d’un cancer du pancréas a survécu plus d’un an.

L’espoir fondé sur la science

Cette troisième option thérapeutique repose sur des bases scientifiques concrètes. De multiples études en laboratoire et sur des animaux ont démontré que l’ivermectine et le fenbendazole peuventles  Une étude portant sur trois cas de cancer a même montré une  De plus, une de 2024 a conclu que le fenbendazole était sûr et qu’il était crucial de mener des essais cliniques pour évaluer ses effets anticancéreux.

Les preuves concernant soutiennent également un passage rapide aux essais cliniques. Actuellement, seulement  testent l’ivermectine en association avec des médicaments anticancéreux traditionnels.

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Face à la lenteur de la recherche institutionnelle, des cliniciens vont de l’avant. Le Dr Mollie James, dont la  voit affluer les patients en quête d’alternatives, utilise l’ivermectine tout en mettant en garde contre les fausses promesses de remèdes miracles véhiculées sur les réseaux sociaux. De son côté, le Dr Pierre Kory de la  a traité environ soixante-quinze cas de cancer. Il utilise notamment le propranolol, un anxiolytique possédant les les plus solides qu’il ait vues en oncologie, incluant des essais

Il est à noter que le mébendazole (un cousin du fenbendazole approuvé pour l’usage humain) fait partie d’une prometteuse sur le glioblastome. Une  teste actuellement neuf autres médicaments hors brevet pour ce même cancer du cerveau.

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L’avantage majeur : l’absence d’effets secondaires lourds

Le constat du Dr Kory est clair : si les tumeurs ne fondent pas toujours de manière spectaculaire, ces traitements permettent souvent de contrôler la maladie sans provoquer de métastases ni aggraver les symptômes. Surtout, contrairement aux traitements conventionnels, ces médicaments ne rendent pas les patients malades.

infligent presque toujours des dommages collatéraux majeurs : fatigue extrême, perte de cheveux, nausées, infections, neuropathie. Selon une vaste étude, 10 à 20 % des patients atteints de cancer sont hospitalisés en raison des toxicités liées à la Parmi eux, 10 % en meurent, pour un coût moyen de 19 000 dollars par hospitalisation, comme l’ont révélé.

Des parcours de patients remarquables

Le Dr DeMello s’était déjà illustré en 2020 et 2021 en traitant 26 000 cas de Covid-19 avec un protocole centré sur l’ivermectine, avec un taux de réussite exceptionnel (seulement 25 décès), et ce, malgré les campagnes de dénigrement de la FDA qui avait qualifié l’ivermectine de une affirmation qu’elle a finalement  suite à des poursuites judiciaires.